Langage

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Cette vidéo a été enlevée en mai 2016 à la demande de la performeuse.
Vidéo prise avec un iPhone de la performance de O. avec le dispositif iSutra des Vigilambules du Daikakuji, le 2 juillet 2012 peu avant 17h (heure de fermeture au public, c’est pourquoi le tronc des offrandes est en train d’être relevé). O. est une artiste japonaise qui parle français.

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À titre d’exemple, la 14e et dernière page du iSutra conçu pour Daikakuji. Le texte français est composé en Cooper Black. Les sous-titres sont des transcriptions phonétiques (furigana) destinées à guider l’énonciation par les visiteurs japonais. 12 juin 2011.
Voir le détail des 14 pages : http://www.vigilambule.net/blog/?page_id=23

QUELQUES DÉFINITIONS

Vigilambule
Nom singulier invariant en genre
— Personne apparemment réveillée qui est dans un état ambulatoire mais avec un dédoublement de la personnalité.
— Brutalement éveillé, le somnambule devient son inverse : le vigilambule, celui qui ne dort jamais et entre, les yeux grands ouverts, dans le monde du rêve.

Vigilambule
Le mot est employé par Gilles Deleuze, à propos des « modèles » du cinéaste Robert Bresson.
Citation:

Avec Bresson, c’est le troisième état qui apparaît, où l’automate est pur, aussi privé d’idées que de sentiments, réduit à l’automatisme de gestes quotidiens segmentarisés, mais doué d’autonomie: c’est ce que Bresson appelle le « modèle » propre au cinéma, Vigilambule authentique, par opposition à l’acteur de théâtre. Et c’est justement de l’automate ainsi purifié que s’empare la pensée du dehors, comme l’impensable dans la pensée.
Gilles Deleuze, Cinéma. 2 L’Image-Temps, p. 235.


Robert Bresson, Pickpocket, 1959, Martin Lassale. DR.

 

 

 

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